Le potentiel apicole de l’Algérie


Le potentiel apicole de l’Algérie

Le potentiel apicole de l’Algérie est important. Le pays est riche de possibilités apicoles. L’abeille d’Algérie, très proche de l’abeille noire d’Europe, est robuste et bien acclimatée. Elle dispose d’une abondante flore mellifère spontanée, subspontanée et cultivée. A l’exception des régions désertiques des hauts plateaux et du Sud, l’apiculture est largement pratiquée dans les régions montagneuses à population dense, comme l’Aurès, la Kabylie, le Dahra; dans les plaines littorales comme celles de Bône, de la Mitidja, de Relizane, de Perrégaux; dans les vallées des grands oueds comme l’Oued el Kébir, la Soummam, l’Isser, l’Oued el Hammam et la Tafna.

Parmi les nombreuses espèces végétales qui forment la flore spontanée algérienne, certaines se rencontrent en peuplements importants. Ce sont, en montagne, la bruyère rose, l’arbousier, les lavandes, les romarins, de nombreuses variétés de thym, De cistes, d’asphodèles, l’astragale, l’euphorbe et la marrube vulgaire, ces deux dernières particulières à l’Aurès, le thuya, etc.

Dans les régions prémontagneuses de grande et petite Kabylie deux variétés de sainfoin couvrent de grandes superficies.

Dans les plaines fleurissent l’oxalis, les ravenelles, la bourrache, les vipérines, les mélilots, les chardons, les centaurées, etc.

La flore subspontanée est principalement représentée par l’eucalyptus, importé d’Australie en 1863. La floraison estivale de cette essence, très mellifère, produit un miel d’excellente qualité.

Quant à la flore mellifère cultivée, il convient de citer les rosacées de verger, communes à la France et à l’Algérie ou plus particulières à celle-ci, comme le néflier du Japon, dont la floraison automnale est précieuse; les agrumes: oranger, mandarinier, clémentinier, citronnier et autres citrus, qui produisent un miel renommé; les fourrages artificiels, tels que la luzerne et le trèfle d’Alexandrie, ainsi que des plantes de grande culture comme la lentille ou le coton.

La diversité de la flore algérienne et la douceur relative du climat, ménagent, dans certaines régions du littoral, des miellés successives s’étendant sur une grande partie de l’année, chaque saison se parant d’une floraison particulière.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s