La veste algéroise traditionnel le Karako.


costume tradionnel d’Algerie

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Tajine aux pruneaux.


recette de cuisine sucrée.

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Les mets de l’époque :


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Les mets de l’époque :
« El Tighighech » est un plat à base d’herbes cueillies, qui se préparait comme « El Batata bel Flyou ».
« El chlada ta3 el bahr » (Salicorne) en français, plante grasse poussant en bordure de mer qui se préparait comme « Zroudya em charmla » et on disait
 » Entafiw a bi chwya khel » c a d, que l’on y mettait dessus un filet de vinaigre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Autre époque, autres mœurs et habitudes.

Quelques expressions:

« Khouwara »:l’actuelle « tesdira ».
« Bnika »: la petite serviette qu’on met sur la tête après la douche.
« Koustbina »: dé à coudre.
« Rani nekjem m3ak »: Je plaisante, je rigole.
« N’haji »: raconter un conte.
« Fje’tili (Fje3tili) fwadi »: tu m’as fait très peur.
« T3abek » « Tâabek »: embaumer, répandre l’odeur.
« Djana essadane »: avoir une invitation.
« Medreb » ou « Moute3 »: un endroit
« Youma yen » au lieu de « Youmine »: 2 jours.
« Djbina » au lieu de « formaje »: Fromage
« Mnakher »: nez
« Tch’kikoune »: minuscule, petit
« Grawedj »: jouet
« Lkima », « loukma »:bout de pain, nourriture
« Grebej »: Babioles.
« Tchap’tchake »: un récipient.
« Fniyek »: coffret.
« Mbetchek »: Ravi.
« Nemlet louz »: faire bouillir les amandes et enlever la peau.
« Ykete3 ou ychir »: dire n’importe quoi.

Nos grand-mères aussi tenaient un langage avec leurs petits enfants:
« Kbida ta3i »: traduction « mon foie ». Il est vrai que traduite, cette expression perd de sa valeur, mais en arabe, elle exprime tout l’amour et la chaleur que voue une mère ou une grand-mère pour ses proches.
« Chlaghem l’yasmine »: moustache de jasmin

– On désignait nos grand-pére par « BABA SIDI » et grand-mére « Mani ».
La belle soeur par  » LOUSTI »et le beau frere par « LOUSSI »

Petit dictionnaire des amours algéroises par MUSTAPHA BENFODIL
Publié dans Actes sud | La pensée de midi – 2006/1 – N° 17 – pages 58 à 58

Baggar : littéralement, “marchand de bétail”. Personnage friqué et fruste, cible
privilégiée des midinettes.
Boumba : une bombe sexuelle. Chikour : le “mac” d’une prostituée.
Diki : garçonnière. H’nana : tendresse.
Hanouna : formule affectueuse à l’adresse de sa bien-aimée, équivalent de
“ma chérie”.
Laghram : l’Amour. Madama : une nana (déformation de “madame”).
Madama grifa : une supernana, une “griffe” (d’où le mot grifa).
Maghroum : amoureux. Rani maghroum : je suis amoureux.
Maqiousse : littéralement, “être touché”, ou encore “être possédé” (par un
démon ou une démone). Rani maqiousse : je suis touché, je suis follement
amoureux, je suis possédé.
Marka : déformation de “marque” – une nana de marque.
Naqch : homosexuel (prend généralement une connotation péjorative).
Omri : “mon chéri”.
Papicha (pluriel : papiche) : minette frivole imbue de ses formes et courant
après la vie facile en monnayant ses charmes. La formule désigne sinon toute
jeune adolescente un peu fleur bleue qui rend fous les hommes d’âge mûr.
Redjla : un mec viril, macho.
Tayeh : littéralement, “tombé”. Comprendre : un quidam tombé amoureux.
Tchermouta : expression péjorative pour désigner une fille de mauvaises
moeurs. Par extension, formule injurieuse à l’adresse d’une fille pour
exprimer du mépris.
Yestebyat : de bite, “maison” (rien à voir avec un objet masculin de même
orthographe) – fonder un foyer, se marier.
Zella : une fille d’une grande beauté.
Zellidj : très belle fille (formule un peu désuète qu’on retrouve dans les textes
de la musique chaâbi).

VOCABULAIRE CITADIN ANCIEN(PARLER ALGEROIS) .


Amrouni Amel Blida

VOCABULAIRE CITADIN ANCIEN(PARLER ALGEROIS)

-On peut inclure à la liste des mots qu’il faudrait bannir du parler algérois le mot « Gââ ». On dit plutôt El-koul, ou kamel, selon le cas.
-Tous comme vous êtes:se dit plutôt  » kamel kima rakoum », et non pas gââ .
-« El koul rahou », et non pas gââ rahou, pour « ils sont tous partis ».
-On désignait un adolescent par « 3aouizeb » et pour la fille c’était « 3aouitka »
-« Rani madji  » au lieu de  » Rani djaye  »
-« El helfa rahi fi dahrek » c’est à dire qu’une bonne raclée t’attend.
-« Ntyer el maa » pour désigner un rapide tour aux toilettes et « Nseffi kerchi » pour faire ses besoins.
-« Netbet » au lieu de nechfa,(se souvenir)
-« Serwal m’dewwer », et non pas serwal elloubiya
-« Lekhyama » et non pas Elcousina, Lemsel’ha et non pas le balai.
-Khoukhi et non pas rose, « Zendjari », couleur brun moirâtre… Il y avait  » El Quat » et  » El Qouiyat ».
-Bit erraha (lieux d’aisance)) ou chichma (Hachakoum) et non pas toilit,
-Tebsi avec un T ou tbissi pour les petites assiettes, gana et non pas tanit, mektoub et non pas djib (la poche), yerta3 et non pas yerdha3, do9aet non pas doka, twelwil et non pas zgharid, fi 3ot et non pas fi 3od (au lieu),
-Nendjem et non pas negder, tati et non pas tabess (baisses-toi).
– nwassiwau lieu de ndir, naa3mel ou nekhedmou
-Ni iya ni arouah, les algérois disent plutôt Adji. En effet, iya et arouah se sont greffés au parler algérois bien plus tard. Quant au mot Adji, il n’est que rarement utilisé.
– Wachrahou moula bitek ? et non pas Wachrahou rajlèk.
On dit également : « wach rahi djamletkoum? » et non pas « wachrahoum la famille? »,s’tira, k’ssikess, 3am Hidous, 3am de9youss (lol),on dit la3rous et non pas la3riss!

-Autre pratique: Aujourd’hui, l’ambiance du dîner de mariage pour les hommes a perdu de son lustre. C’est devenu un Fast-food : on liquide et on s’en va.
Parfois,il y règne un silence de morts. On a l’impression qu’il s’agit d’une Djanaza (domicile mortuaire). Les invités sont attablés, on leur sert rapidement à manger ensuite on leur remet les boîtes de gâteaux « fou9k rissanhoum!!! (sur leur tête) » et ça dure ya rabi 10 min.
A l’époque, le charme du dîner du mariage, les invités étaient bien accueillis.Aprés le dîner,ils se retiraient de la table pour passer dans une autre pièce,dans le jardin ou à la terrasse pour se voir proposer du thé ou café avec les gâteaux. A noter que les gâteaux étaient disposés dans un plateau et non pas dans des boîtes.
LE CLOU DE LA SOIREE :animation par un orchestre de musique CHAABI.
Il y a également certaines pratiques qu’on a tendance à oublier et qui se perdent tel que « Tekdim » ou alors la tradition selon laquelle on met du parfum à la jeune fille « li jib sadane », ou encore « Mharmet leftoul ou kit errouh » ou bien l’hayek.

– » El Fer Fouri  » pour parler d’une fine porcelaine; un tissu léger est « Emendwal »; celui comportant des petites pastilles se dit  » Bi Khebizet el âmbar »; le couteau se dit  » El Khedmi » ou encore  » El Boutchak »; une fine dentelle au bas d’une étoffe, c’est  » El Tcharchiff » mot d’origine Turc.
Les tamis  » El Bessasser », on y mettait à sécher  » el Makfa » et les pâtes un peu plus grosse servaient à la préparation « El Makaroune Ber’Turc ». Et puis les desserts,  » El Plaw » avec de la crème de riz et de la fleur d’oranger; « El Stladj », dessert lacté. « El Maârdjoum L’arandj », et « El Maârdjoun el Trandj » ( confiture de cédrat, la reine des confitures).

-« Dakhèl bine aâma wa aâssatou », se dit d’une personne qui se trouve toujours dans vos jambes.
– « Ma idji menek la def, la guembri » pour quelqu’un qui ne fait aucun effort.

-La serviette se disait « Mendil ».Il y avait aussi « El Béchkir », ces serviettes que l’on faisait tourner sur les genoux des convives lors des repas de fête « aâla el meïda ». » El bechkir » vous l’aviez compris, est un long « Mendil ».

– « El Plaw » est un plat de riz accommodé salé ou sucré; « El Satladj » est une crème de riz au lait sucrée, on dit aussi « Mhalbi ».
Il y a aussi  » El Palouza » crème à la maïzéna avec du lait et des amandes.

-Il y avait le nom de certaines fleurs : « El Ba a » ou Balsamine.  » Mesk el Roumi » ou Tubéreuse.  » El Ghellal » fleur très parfumée de couleur ivoire et dont je n’ai pas l’équivalent en français. « Soltane el Ghaba » le Chèvre feuille. « Salaf el 3adra » la Glycine. Et tout le monde connaît « Mesk Ellil » ou Galant de Nuit.

lexique algerois.Le Parler Algérois.


La main de Fatma

lexique algerois.Le Parler Algérois

Amanâ3che : à demain ou à plus tard.

Antik : se dit de quelque chose de bien, de bon ; ce mot provenant de «antique» est apparu durant les années 1980.

Akleb : revendre ou refiler un produit acheté

Aâmmi, khalis : forme d’appellation des personnes âgées ; marque le respect (apparu durant les années 1990).

Babak : policier en civil Babak

Ya BGHEL: tête de mule. On dit aussi « Moukhek Habess »(ton cerveau est bloqué) contrairement au mot Khachkhache : cerveau, crack, doué, intelligent…

Bezqa: crachat

Chebrag, hrach : non citadin, différent de la communauté (apparu durant les années 1980).

Cheese matloue : hamburger à base de pain traditionnel (apparu durant les années 1990).

Chriki (ami) sadiki (ami), djarou : appellations apparues durant les années 1990.

H dida : apparu durant la fin des années 1980 avec l’entrée en Algérie de belles voitures importées de l’ étranger et les nouveaux riches.Ce mot signifie voiture de luxe et indique une personne matérialiste qui aime follement les bolides.

Defra : 10 DA – 3argue:1 milliard – Houbla : 200 DA, par rapport à l’ icône du monument des martyrs connu dans le milieu des jeunes sous le sobriquet de houbel. Messaka : 1 000 DA – Hadjra, Brika : 10 000 DA. Tous ces mots sont apparus à la fin des années 1980. 3argue:1 milliard

Djeraya : ce terme définit les voitures grosses cylindrées ou véhicules

E-cheikh : pour désigner le papa et Lâ3jouz : pour désigner la maman ( en arabe:la vieille)

El Galou : se dit d’ une affaire qui se traite gratuitement sans faire d’ efforts ni débourser d’ argent (apparu à la fin des années 1980).

El hedda : immigration, acte inattendu.

Etiki : ce mot symbolise l’ argent et l’ opulence, il est apparu durant les années 1990, date du rééchelonnement de la dette et de la dévalorisation du dinar.

El-Yabssa : forme d’étranglement utilisée par les voleurs à la sauvette.

Ez Zbel: les ordures

Fratess : terroristes (apparu durant les années 1990).

Habes : individu qui n’a aucune notion de savoir-vivre, ignorant les bonnes maniéres

Haggar : qui veut avoir la main mise sur autrui par la force.

Habra, Lahma : se dit d’ une femme sexy et attirante (apparu durant les années 1980).

Hittiste : chômeur (apparu durant les années 1980).

Kibba : la prison (serkadji, el-harrache, lambeze, berrouagia…allah yestar)

Kwaleb : les trucs, les ruses et les astuces pour contourner une procédure.

Kheloui : bon vivant, extraordinairement bon (apparu durant les années 1980).

Laât : argent, fortune (apparu durant les années 1990).

Lebled : citadin, connaissant parfaitement la région (apparu durant les années 1980).

L’ équipe : signifie un groupe damis qui ont les mêmes caractéristiques à quelques nuances près ; ce mot est apparu durant les années 1990.

Lih lih : de façon expéditive, rapidement (apparu durant les années 1980).

LI Qra, Qra bekri: (celui qui a étudié, l’a fait d’antan). Allusion à la mauvaise qualité d’enseignements actuelle.On loue les mérites de l’ancienne école.

Lkala, harraga : voyager clandestinement par bateau (apparu à la fin des années 1990).

Marka, Tacha : signifie le standing, la classe et les effets vestimentaires de première qualité (apparu durant les années 1990).

Mamay : du sur mesure, de la bonne qualité (ce mot est apparu durant les années 1980).
M’ZIYA: un acte de gratuité, voire de simple gratitude.Un service rendu.

Nef : évasion, fuite, immigration (apparu durant les années 1980).

Qraa : littérairement remplir les bouteilles ; ce mot signifie les ouï-dire (apparu à la fin des années 1990).

Serbess ou Serseb: liquider, se débarasser (apparu durant les années 1990).

Taouaâna : les nôtres, notre groupe d’appartenace.

Tnah (on qualifie une personne YA TNAH): En réalité le mot Tnah désigne la Bitte ou borne d’amarrage à laquelle on attache les bateaux. Dans le sens péjoratif, il veut dire « Connard » car ladite bitte ne sert à rien d’autre.

Trik : faveur et connaissance au niveau des douanes (apparu durant la fin des années 1990).

Tchipa : contrepartie, gain facile (apparu durant les années 1990).

Techham : profiter (apparu durant les années 1990).

Hebli : chatoyant, affolant (ce mot est apparu durant les années 1990).

S’ hab el cabas : les magouilleurs dans le domaine sportif, le football surtout (apparu durant les années 1990).

S’ hab Chkara : personnes fortunées ; ce mot qualifie ceux qui vivent dans l?opulence (apparu durant les années 1990).

Tkarkiba : une petite somme d’argent que se procure un hittiste

Nèche : semer la zizanie, le doute (apparu durant les années 1990).

Heta ltem : à fond (apparu durant les années 1990).

Hia : Ok, acquiescer (apparu durant les années 1980).

Zbentout : célibataire, sans charge familiale (ce mot est apparu durant les années 1980).

Mhancha.


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Mhancha.

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– 1 douzaine de feuilles de d’youl

– 500 d d’amandes mondées

– 100 g de sucre fin

– 100 g de beurre

– 1/2 verre d’eau de fleur d’oranger

– 1 pincée de cannelle

– 1 blanc d’oeuf

– Miel

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Mondez les amandes la veille et mettez à sécher. Broyez-les finement. Ajoutez le sucre et la cannelle et mélangez le tout. Aspergez d’eau de fleur d’oranger en mélangeant en même temps jusqu’à ce que la pâte puisse se tenir facilement.

Sur une table assez longue, étalez toutes les feuilles de d’youl en les faisant chevaucher. Collez-les les unes aux autres au blanc d’oeuf.

Au bas de chaque feuille, posez un cigare de pâte d’amandes. (Vous formerez ainsi un long bâton de pâte d’amandes).

Roulez délicatement les feuilles autour de cette farce pour obtenir un long tuyau.

Enroulez délicatement ce tuyau en colimaçon.

Beurrez un moule rond et plat, ayant à peu près le diamètre de votre mhâncha. Faites glisser la mhâncha dans ce moule, disposez dessus quelques dés de beurre.

Faites cuire au four moyen préchauffé. Arrosez de miel fondu dès que vous la retirez du four.

Ne couvrez pas et laissez refroidir.
de nassiba.

Observations

Si vous utilisez un sirop épais, n’arrosez la mhâncha que lorsqu’elle aura un peu refroidi.

Vous pouvez faire dorer les 2 faces de la mhâncha au beurre ou à l’huile dans une poêle ronde et plate et sur feu de gaz.

Les Bains de Hammam Righa .


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Les Bains de Hammam Righa

Les Bains de Hammam Righa sont situés à 520 d’altitude, sur l’emplacement des Aquae Calidae des Romains, cité dont il ne reste plus que des vestiges sans intérêt (derrière le Grand-Hôtel)

Hammam-Righa est à la fois une station d’hiver et une station d’été. Elle offre en outre les avantages d’un séjour à la montagne.

Les eaux. – Les eaux d’Hammam-Righa, dont la température varie, suivant les sources, de 39° à 47°C, sont des eaux salines sulfatées calciques, de composition analogue à celle du bassin de Contrexéville. Une source froide gazeuse et ferrugineuse, est employée comme eau de table.
La station se recommande spécialemnt pour les arthrites, les affections rhumatismales et goutteuses, les troubles nerveux, les blessures et traumatismes. Elle convient aux hiverneurs (mais non aux phtisiques et aux tuberculeux), aux convalescents et à tous les malades qui ont besoin de suivre ou de continuer un traitement thermal dans une saison où les établissements de France sont fermés. C’est une station sanitaire hivernale où la température ne s’abaisse guère au dessous de 13° durant les mois d’hiver.

Le Grand-hôtel est entouré de beaux jardins et d’un parc boisé de 4ha; des jeux de plein-air y sont installés. L’Edifice, considérable, forme un quadrilatère de 90m de côté; il comprend environ 100 ch., un grand salon de 20m sur 20m, une salle à manger de 400 couverts, des salles de billard, de musique, de lecture, de jeu, une bibliothèque.

La façade N. est garantie contre les intempéries par une galerie vitrée de 90m de long. Dans le sous-sol sont aménagés les termes, avec 2 piscines de natation à eau courante, d’une température de 37 à 43°, et tous appareils hydrothérapiques répondant aux exigences de la thérapeutique thermale.

hmr

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