Jeune Mauresque d’Algérie Moulant Du Blé.


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Tazrouk ou la fête des Touaregs .


Tazrouk ou la fête des Touaregs

Tous les ans, le premier week-end du mois d’août à Tazrouk, le plus haut village d’Algérie, se déroule une grande fête Touareg : la Ziara. C’est alors l’occasion d’un festival de couleurs, de chants et de danse, de prières et de rencontres. Courses de chameaux et palabres sous les acacias, défilé permanent des femmes dans leurs plus beaux costumes, instants magiques où le temps s’arrête. C’est aussi une semaine pendant laquelle de nombreuses fiançailles et mariages ont lieu.
Une fête qui rassemble les touaregs de tous les coins du Sahara, pour célébrer la date anniversaire d’un marabout fameux. A l’origine, il s’agissait d’une réunion qui se tenait pour célébrer le départ de la caravane de Moulay Abdallah vers le Niger. La caravane ne part plus, mais après la mort du cheikh, la tradition a perduré jusqu’à devenir l’une des plus grandes fêtes du Hoggar. Aujourd’hui, elle s’est transformée en une fête Ziara en hommage au marabout.

Lors de cette fête, les habitants des villages voisins viennent en 4×4 ou sur des méharées. Après une semaine de fêtes, ils ont l’habitude d’organiser des fêtes de mariages, à l’ouest du village, sous les tentes Touaregs, pour tous les jeunes des villages qui ont décidé de se marier dans l’année. C’est un feu d’artifice de couleurs, de chants et de danse, de prières et de rencontres.
Nous sommes à 150km au nord-est de Tamanrasset, dans le plus haut village d’Algérie, blotti à 1940 mètres d’altitude, Tazrouk. Le village de la fête qui est réputé, dans tout le Hoggar, pour la beauté de ses innombrables jardins. Dans un environnement aride, une promenade vous permettra de découvrir sa magnifique oasis qui vous paraîtra comme la découverte des jardins d’Eden.
Tazrouk est célèbre pour ces jardins qui s’étendent sur 40 kilomètres et ses fruits au goût délicieux (raisin sans pépin, abricot, figue, prune, melon, grenade, pomme, …) et son climat agréable en été. En effet, sa situation dans le nord-est du Hoggar en altitude (1942 m), lui assure des températures estivales agréables. Un petit coin de paradis dans le désert qui permet, en été, de profiter de tout : le beau temps, les délicieux fruits et les soirées musicales.
Tazrouk est le refuge contre la chaleur pour les autres villages et villes et, surtout, il permet aux habitants voisins de se rencontrer durant plusieurs jours de festivités avec de la danse, la majestueuse parade des chameaux, de la musique Tindi, Baroud et Oud. Une grande fête où la principale attraction est la course de chameaux et le concours des meilleurs méharistes de chaque clan.
Mais les gens ne viennent plus, seulement, de tous les villages de la région : Tamanrasset, Abalessa, Insalah, Adrar, Illizi, Djanet, et même de Libye, du Mali et du Niger. C’est devenu la destination préférée du tourisme européen et surtout allemand.
Tamanrasset, « Tam » pour les intimes est la capitale du Hoggar et elle est, depuis toujours, le passage obligé des passionnés du désert. Une vaste terre aride, au milieu du Sahara algérien qui possède un impressionnant décor de sable et de pierre et un territoire plus grand que celui de la France.
Tamanrasset est l’une des plus belles « portes » du Sahara. C’est l’ultime frontière du désert d’où la traversée du Sahara est praticable. La route qui mène d’Alger à Tamanrasset, passée, se fond en pistes avant de se perdre dans les sables du désert africain.
Cette wilaya de l’Algérie n’est pas, seulement, le lieu de rencontre des tribus touareg (sud algérien et libyen, Niger et nord Mali). C’est, aussi, l’un des berceaux de l’humanité. C’est un lieu magique qui possède, en effet, le pouvoir de fasciner ses visiteurs par ses paysages et son histoire.
Située à 2000 km au sud d’Alger et perchée à 1400 m d’altitude, Tamanrasset renferme dans sa région des sites archéologiques datant de 600 000 à un million d’années et témoigne des premières manifestations humaines ou pré-humaines.
Elle fut dans la préhistoire une des régions à très forte densité de population du globe terrestre, théâtre de l’évolution de l’homme, des brassages, des migrations et d’événement marquant des lointaines civilisations venues d’orient, d’Europe, d’Asie et d’Afrique.
L’existence de gravures et peintures rupestres datant de douze mille ans avant l’ère chrétienne le prouvent fortement. Sans oublier les centaines de sites préhistoriques dont témoignent notamment les monuments funéraires, les inscriptions rupestres, les lieux de batailles historiques et les grands axes caravaniers et centre d’échanges économiques.
La ville de Tamanrasset est un axe incontournable des nomades et des touaregs, qui arpentent les dunes, les regs du Sahara, du Mali au Niger passant par le Tchad et la Libye. La ville semble être hors du temps, les maisons en pierre, les habilles des traditionnels, vous emmènent dans un voyage magique que seul cet endroit peut vous en procurer.

Boumehdi Et Pouillon.


Boumehdi et Pouillon


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Du temps de Fernand Pouillon, Kouba était l’un des plus jolis quartiers d’Alger, mais les petites villas qui en faisaient le charme ont presque disparu, étouffées par des constructions anarchiques. Mohamed Boumehdi n’a jamais quitté Kouba. Son atelier a toujours fonctionné, comme au premier jour.
C’est en 1966 que le « miracle » a lieu. Fernand Pouillon avait quitté la France l’année précédente pour s’installer en Algérie à la suite de déboires financiers et d’un séjour en prison qui l’avait durablement blessé. Le ministère algérien du tourisme lui avait confié la tâche d’équiper en complexes hôteliers l’Algérie nouvellement indépendante. Au cours d’une visite du Palais du peuple, à Alger, Fernand Pouillon était tombé en arrêt devant un panneau de céramiques. « C’est magnifique, mais plus personne ne sait faire cela de nos jours ! », avait-il soupiré. « Détrompez-vous, lui avait dit un accompagnateur, ce panneau a été fait il y a six mois… » L’architecte avait sursauté : « Amenez-moi tout de suite celui qui est capable de faire cela ! »
Cet homme, c’était Mohamed Boumehdi, postier le jour et céramiste la nuit. Pour faire vivre sa famille – il était déjà marié et père de deux enfants, dont l’un, Hachemi, travaille aujourd’hui avec lui -, l’artiste avait accepté un emploi « alimentaire » à la poste d’Alger. Ses moments de liberté, il les consacrait à la céramique. On lui confiait souvent des travaux de restauration, qu’il accomplissait avec plaisir depuis qu’il avait été initié au métier par de vieux maîtres, juste après avoir quitté l’école avec un certificat de comptabilité en poche.
La première rencontre entre Fernand Pouillon et Mohamed Boumehdi a lieu à la villa des Arcades, une résidence du XVIe siècle, où l’architecte français a installé ses bureaux. « J’avais apporté avec moi quatre ou cinq carreaux. Pouillon les a regardés, et il m’a dit : « C’est vous qui faites cela ? » J’ai dit : « Oui, c’est moi. » Il m’a alors demandé : « Montrez-moi votre main ! » Il l’a regardée et il s’est exclamé : « Mais vous avez de l’or dans cette main ! »
DES COULEURS, DES FLEURS, DES OISEAUX…
Dans les jours qui suivent, la vie de Boumehdi bascule. Pouillon le persuade de démissionner de son emploi de postier et lui ouvre un local à Kouba. « Nous n’avions pas un sou, ni lui ni moi. Et je n’avais rien, ni table, ni outils, ni personnel. Je suis allé dans la rue et j’ai recruté huit garçons qui avaient été renvoyés de l’école. Je leur ai appris à donner des coups de pinceau sur papier. On a démarré dès que j’ai reçu mon four. La première fois, je n’ai pas dormi. J’ai surveillé la cuisson toute la nuit. Au matin, quand on a sorti les carreaux, il y avait des ocres, des bleus, toutes sortes de couleurs superbes… C’était la plus belle fournée que j’aie jamais obtenue. J’ai couru la montrer à Pouillon. J’étais euphorique, lui aussi… »
Pouillon est un personnage flamboyant, fort en gueule, une légende, Boumehdi est discret, paisible, inconnu. Mais l’art les rapproche et une complicité professionnelle durable se noue entre eux. « Ils se parlaient avec les yeux, se souvient Hachemi Boumehdi. Au début, beaucoup de gens m’ont dit : « Attention, Pouillon va te voler ! » Et moi je leur répondais : « On ne peut pas m’escroquer, je n’ai rien ! » »
Boumehdi devient l’ »habilleur » des œuvres architecturales de Pouillon. Ensemble ils s’attellent à la réalisation de nombreux sites hôteliers ou touristiques : Moretti, Zeralda, Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch) ou encore Tipaza. Avec eux, l’ornementation, cet art de la civilisation musulmane, renaît. L’Hôtel El Djazair (ex-Saint-Georges) d’Alger constitue l’une de leurs plus belles réussites. Pouillon est chargé de la rénovation et de l’agrandissement de cet établissement construit à la fin du XIXe siècle sur l’emplacement d’un vieux palais hispano-mauresque. Il confie à Boumehdi la tâche d’en habiller les murs et les piliers, soit 96 panneaux de trois mètres de haut sur un mètre de large. Le résultat ? Une profusion d’arabesques, de fleurs, d’oiseaux, de volières… « Vous embellissez mes murs ! », s’exclame Pouillon.
Au fil des années, le travail de Boumehdi se diversifie. Un jour, il voit arriver chez lui Mgr Duval, l’archevêque d’Alger, qui lui demande d’aménager la stèle sur laquelle repose la Vierge noire de la basilique Notre-Dame-d’Afrique. L’artiste se met au travail. Quand il a fini, il découvre, catastrophé, que le bleu de ses céramiques jure avec celui du manteau de la Vierge. « J’ai tout cassé, immédiatement ! J’ai autant de respect pour mon travail que pour la religion des autres. »
Parfois, c’est au tour de Fernand Pouillon de se retrouver confronté à des situations inattendues, raconte encore Boumehdi. Un matin, l’architecte français découvre des échafaudages dressés contre l’église de Diar el-Mahçoul, en face de chez lui. Cette église, c’est lui qui l’a construite, avant l’indépendance, et elle fait sa fierté. Pouillon apprend, éberlué, que « son bijou » va devenir une mosquée. Le clocher doit se transformer en minaret.
« Arrêtez tout ! Je prends cela en charge », ordonne-t-il aux ouvriers, affolé à l’idée que l’on puisse massacrer son travail. Il veille au grain pendant toute l’opération et fait appel, une fois de plus, à Boumehdi. Celui-ci recouvre le clocher de carreaux de céramique bleus émaillés d’or et en fait un minaret « aussi beau que ceux d’Ispahan ». Quand Pouillon voit le résultat – magnifique -, il n’a qu’une phrase, en guise de compliment : « Il fallait être fou pour oser mettre du bleu dans le bleu du ciel ! »
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Florence Beaugé

Les plus grandes oeuvres céramiques de Mohamed Boumehdi.


Cette muraille a été réalisée par Boumehdi Mohamed à l’intérieur de l’hôtel e..Saint Georges à Alger.

Intérieur de l’hotel Shératon à Alger, céramique de Boumehdi.

Intérieur de l’hotel Soffitel, réalisation de la céramique de Boumehdi.

Hotel Hilton alger, oeuvre de Boumehdi.

YENNAYER Chachnaq 1er ouvre l’ère Berbère


YENNAYER Chachnaq 1er ouvre l’ère
Berbère.

Le 12 janvier correspond au début du nouvel an berbère. On est déjà en 2959. L’histoire qu’on retient du calendrier berbère est celle-ci : le roi berbère Chachnaq avait refoulé les troupes de pharaon qui avaient tenté une énième invasion, à la frontière égypto-libyenne. Chachnaq, à la tête de son armée, avait vaincu le roi Ramsès III. Les pharaons ont de tout temps essayé de conquérir les territoires berbères, mais vainement. Cette histoire bien qu’elle reflète un événement historique bien ancré dans les traditions de nos ancêtres, paraît avoir une plus longue portée.
En effet, cette date du 12 janvier est fêtée partout, mais de manières différentes. Dans l’ensemble, elle marque la rupture entre les réserves alimentaires cumulées durant l’année. Les Chleuhs, Chaouis, Mozabits,Targuis, Kabyles et même les populations des régions arabophones comme l’Oranie, la Mitidja , le célèbrent. Chez les kabyles, il se traduit par la consommation de toutes les réserves alimentaires et est souvent précédé de dons de denrées alimentaires entre familles et même de déjeuners collectifs. On note que la réserve alimentaire chez les berbères symbolise une autonomie annuelle, une façon à eux de parer à toutes mauvaises surprises (temps durs d’hiver, guerres, mauvaises récoltes…). Des plats traditionnels qui diffèrent d’une région à une autre sont préparés. Les kabyles préparent généralement du couscous et sacrifient un coq d’élevage traditionnel. Les petits enfants se voient offrir de nouveaux habits. Les familles se rassemblent à l’occasion. Yennayer est une journée assez particulière pour les femmes aussi, où elles s’adonnent à des chants traditionnels serinés, youyous…Il semblerait que certaines régions d’Algérie fêtent le nouvel an berbère sans pour autant savoir ce que cette date symbolise. Yennayer semble résister au temps et perpétue une coutume ancestrale. Cette date régit avec exactitude les lois de la nature, à savoir le calendrier agraire, puisque dans la foulée de la fête les hommes prospectent leurs terres. Le Berbère est en rapport direct avec la nature. L’année est répartie d’une manière minutieuse, jour par jour, semaine par semaine et saison par saison. Le calendrier agraire est adopté par beaucoup de peuples qui se sont frottés aux berbères, et partout où les Berbères se sont sédentarisés, ils ont apporté leur savoir partout dans le monde.
Le calendrier berbère semble indiquer au fond une civilisation ancestrale, une identité millénaire dotée d’un savoir inestimable.
Hafit Zaouche
L’Yennayer par Samia qui aime ses traditions.

Le Yenneyer est une date très importante pour ma famille. Mon est de Tlemcen;là bas,on le fête avec un diner copieux et une soirée qui rassemble toute la famille autour d’une panière de fruits secs. Mais c’est certainement dans le village de Beni-Snous qu’on le fête le plus féeriquement,par l’organisation du carnaval d’AYRED (lion en berbère),qui va permettre de mesurer le courage et la puissance des jeunes villageois. Ceux-ci vont porter des masques d’animaux (en peaux de chèvre,ou de mouton etc…) et ne seront pas identifiés. Ils chanteront,danseront et courront derrière les gens dans la rue,puis passeront de maison en maison pour recevoir des offrandes,qui une fois collectés, vont être distribués discrètement aux plus démunis. C’est un merveilleux spectacle qui montre à quel point les algériens restent attachés à leurs traditions ancestrales,même si celles-ci sont parfois païennes.
Ma mère qui est de Chechell,est,à son échelle,la gardienne des traditions de sa ville natale. Chaque année pour le yenneyer (appelé aussi laadjouza),elle prépare un plat appelé thrida,fait de feuilles de pâtes roulées,décoré de morceaux de poulet,de pois chiche et arrosées d’une délicieuse sauce blanche.
Après de diner qui a réunit toute la famille (parents,enfants et petits enfants),on s’installe au salon,par-terre (très important),autour d’une grande qasâa de fruits secs et friandises en tout genre. S’il y a un nouveau né (moins d’un an),on le dépose au milieu et on verse délicatement le contenu de la qasâa sur sa tête et autour de lui. C’est pour lui augurer une vie riche et abondante.
Voilà,je voulais partager cela avec vous,car l’article est très instructif !
Bonne soirée.

Tipaza. Le muscat de Cherchell est une variété de vigne.


Tipaza. Le muscat de Cherchell est une variété de vigne.

Le muscat de Cherchell est une variété de raisin que nous ne trouvons nulle part ailleurs, selon un expert de l’agriculture. Sa plantation, durant l’ère coloniale, s’étalait depuis le versant Nord du Mont Chenoua jusqu’à la plaine de Sidi Ghilès (ex-Novi), 36 km environ. Pour un novice, selon notre interlocuteur, il est impossible de déterminer avec exactitude la variété d’une grappe de muscat de Cherchell, car si le goût est celui du muscat, la forme en revanche ressemble légèrement à un dattier. Le muscat de Cherchell est une variété de vigne, un patrimoine aujourd’hui en péril, en voie de disparition, bien qu’elle fasse partie du patrimoine du vignoble de cette région algérienne du bassin méditerranéen.
A présent, il ne reste qu’une superficie entre 25 à 28 ha, couverte de cette variété de vigne. Seuls quelques tenaces fellahs veulent à tout prix préserver le pied de vigne, le «muscat de Cherchell». C’est dans cette perspective que des agriculteurs, de la wilaya de Tipasa, soucieux de l’extension et de la mise en valeur de cette variété de raisin, ont décidé de se rencontrer aujourd’hui au siège de la Chambre de l’agriculture de la wilaya pour d’abord labelliser cette variété de vigne, le muscat de Cherchell, ensuite cerner avec précision la superficie réelle et les lieux d’implantation de cette vigne de grande qualité et enfin proposer les possibilités de développement du muscat de Cherchell.
La wilaya de Tipasa produit du raisin blanc (dattier- muscat-Victoria en pergola) et du raisin noir (gros noir- Cardinal- Red globe en pergola). Outre le muscat de Cherchell, la vigne de table demeure sans aucun doute l’une des solutions de l’avenir pour augmenter la production viticole de la wilaya, de surcroît une création de richesses, notamment après la mise en valeur des espaces agricoles situés sur les reliefs aux accès difficiles.
M’hamed Houaoura

Se Soigner Par Le Thym.


Se soigner avec le thym

En tisane, ou sous forme d’huile essentielle, les bienfaits du thym sur notre santé sont nombreux. C’est un antiseptique et un tonique efficace.

Prouvé par de nombreuses études :
De nombreuses études ont été faites sur le thym, et toutes démontrent ses propriétés toniques et antiseptiques. Le thym apaise, calme les angoisses et éloigne les idées noires. Il tonifie le système nerveux et est donc utile dans les états de fatigue. Il stimule les fonctions digestives et intestinales. Il calme les toux épuisantes et dégage les bronches. En infusion, cataplasme, massage.
Préparation de la tisane de thym :
Versez un quart de litre d’eau bouillante sur une c. à café de thym sec ou sur une belle branche de thym frais. Laissez infuser deux à trois minutes. Buvez nature ou sucrée au miel de thym par exemple, avec ou sans citron. Quatre ou cinq tasses par jour soulagent les rhumes et calment la toux. La tisane de thym est également digestive et tonique. Le fait de remplacer le café par une infusion de thym vous apporte bien-être tout au long de la journée.
Lotion tonique au thym pour la peau :
Faites une infusion de thym et laissez-la refroidir. Ajoutez trois gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse pour la conservation. Cette lotion tonifie et resserre les pores de la peau. Elle se conserve une semaine au frigo.
Sirop de thym :
Dans un grand bocal, alternez des couches de thym frais et de sucre. Laissez macérer trois jours au soleil ou une heure au bain-marie. Ensuite, remplissez le bocal d’eau, et faites cuire une heure au bain-marie. Filtrez. Embouteillez. Ce sirop, à raison de cinq c. à soupe par jour, calme la toux et éloigne les premiers frissons. En prévention, il renforce la résistance aux infections hivernales.
Usage du cataplasme de thym :
Faites chauffer une poche remplie de thym, frais ou sec, une ou deux minutes au four à micro-ondes. Ce cataplasme est salutaire si vous le placez sur le ventre en cas de douleurs : règles, crampes… Il calme et atténue également les contusions.
Macérât huileux de thym contre les rhumatismes :
Remplissez un bocal de thym frais. Couvrez d’huile d’olive. Laissez macérer trois semaines au soleil. Utilisée en massage, cette huile de macération est souveraine en cas de rhumatismes, entorses ou foulures. Si vous lui ajoutez une poignée de lavande, elle calme les coups de soleil.
LE MIDI LIBRE 4 Octobre 2011

4 Astuces pour soigner un rhume d’Eté.


4 Astuces pour soigner un rhume d’Eté.

Baisse de la température après des journées de canicule, la clim du bureau qui souffle un peu trop fort, un courant d’air traître dans la voiture et c’est le chaud-froid. Quelques recettes naturelles pour stopper la toux et calmer la gorge qui gratte.

Un bain de pieds aux plantes
Versez 1,25 lire d’eau bouillante sur 3 c. à café de fleurs fraîches (ou 2 c. à café de fleurs séchées) de menthe poivrée. Laissez infuser 30 mn au moins pour obtenir une infusion forte. Filtrez. Versez cette infusion dans une bassine et baignez vos pieds dedans pendant 15 mn. Répétez l’opération 2 à 3 fois par jour.
Sirop de thym contre la toux :
Mélangez deux bols de feuilles de thym séchées à 1 litre d’eau bouillante. Laissez macérer pendant une demi-journée. Filtrez, ajoutez un kilo de sucre et faites cuire à feu doux pendant une heure. Retirez l’écume et laissez refroidir : prenez une c. à soupe de ce sirop trois à quatre fois par jour.
Le nez bouché : une inhalation de menthe poivrée
Mettez 3 c. à café de plantes fraîches (ou 2 c.à café de plantes séchées) menthe poivrée, thym et capucine dans une théière, et versez un bon litre d’eau bouillante dessus. Laissez macérer pendant une quinzaine de minutes, filtrez et versez dans un bol ou un récipient pour inhalation. Inhalez les vapeurs de vos plantes aromatiques pendant 10 min, plusieurs fois par jour.
Gorge douloureuse :
un gargarisme de sauge et de piment :
Dans une carafe, mettez 4 c. à café de sauge fraîche (2 c. à café de fleurs séchées) et 1 lamelle de piment de Cayenne. Arrosez de 200 ml d’eau bouillante et laissez infuser un quart d’heure. Ajoutez ensuite une pincée de sel, 2 c. à café de miel et 2 c.à café de vinaigre de cidre; puis remuez. Faites entre 3 et 6 gargarismes quotidiens avec votre mixture et la douleur s’atténuera rapidement.
LE MIDI LIBRE 29 Septembre 2011

Anciens Objets En Cuivre.


Aspersoir.

Cruche à Eau.

Cruche à Eau.

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Marmite et Couscoussier.

Plat à Couscous.

Unité de Mesure.

Verseuse égoiste.

La Chorba une spécialité Algérienne .


La Chorba une spécialité Algérienne

La Chorba est une spécialité Algérienne, rien à voir avec les soupes-potages traditionnelles, celle ci est vraiment consistante et savoureuse. La Chorba se prépare avec de l’agneau (plus souvent) ou du poulet, des pommes de terres, des navets, des carottes et des petits pois, certains y mettent aussi des courgettes. Contrairement à la Harira , la Chorba ne contient pas de farine, pas de pois chiche ni de lentilles, les cheveux d’ange constituent la base de cette soupe. Cette soupe est aussi dégustée au Maroc (région d’Est) surtout en cette période de Ramadan
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: 20 min
Cuisson : 1 h

– 400 g de viande de mouton, épaule de préférence
– 150 g de blancs de poulet
– 4 ou 5 tomates bien rouge et mûres
– 1 petite courgette de 150 g environ
– 2 petites carottes
– 1 oignon blanc
– 2 pommes de terres (environ 300 g)
– 1 poignée de pois chiches
– 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
– 1 beau bouquet de coriandre fraîche
– 1 bonne poignée de feuilles de menthe
– 1/2 cuillère à café de poivre noir
– 1/2 cuillère à café de cannelle
– 1 cuillère à café de coriandre en graines concassées ou en poudre
– 4 cuillères à soupe d’huile
– 1 poignée de vermicelle ou de blé concassée
– sel
– citron (facultatif)

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(pour 6 personnes)

Mettre la viande coupée en petitx morceaux dans une marmite assez haute.

Ajouter le blanc de poulet entier, les légumes coupés en petits dés, les pommes de terre entières, les pois chiches, les tomates pelées , épépinées et coupées en morceaux, l’oignon coupé finement, le concentré de tomates, le bouquet de coriandre coupé finement (en réserver 1 poignée pour la fin).

Ajouter les 3/4 de menthe coupé finement, l’huile, les épices et 1 cuillère à café de sel.

Cuire à feu doux pendant une dizaine de minutes, tout en remuant.

Couvrir d’eau à mi-hauteur du mélange viandes-légumes (l’eau ne doit pas couvrir la préparation).

Laisser cuire ainsi une quinzaine de minutes à feu doux, tout en surveillant que les aliments n’attachent pas au fond de la marmite.

Ajouter 1 et 1/2 à 2 litres d’eau, selon si on veut une soupe très légère ou plutôt consistante.

Rectifier le sel éventuellement, et laisser cuire 1/2 heure.

A mi cuisson, retirer les pommes de terre dès qu’elles sont cuites pour les écraser en purée et les remettre dans la marmite.

De même pour le blanc de poulet, le retirer et l’effiler à l’aide de 2 fourchettes, puis le remettre dans la soupe.

10 min avant la fin de la cuisson, ajouter les vermicelles.
Avant de servir ajouté la poignée de coriandre et de menthe que vous avez réservé, ainsi que quelques pincées de cannelle et de poivre.

A servir bien chaud avec des rondelles de citron.

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